Un élève de Petit-Rocher remporte un prix national

 

Alexander Aubé a remporté la première place du concours de photographie Imagine la Culture, dans la catégorie senior, pour sa photo intitulée Notre histoire ne date pas d’hier. Lisez l’article de L’Acadie Nouvelle ici.

AlexanderAubé-808x461

Annonce des gagnants du concours photo Imagine la culture 2015

"Linking Our Worlds" par Jess Stewart-Lee, Lauréat, Deuxième prix, Batisseurs de culture TD (18 à 29 ans)

« Linking Our Worlds » par Jess Stewart-Lee, Lauréat, Deuxième prix, Batisseurs de culture TD (18 à 29 ans)

Passages Canada est fier d’annoncer les gagnants du concours photo Imagine la culture 2015. Cette année, plus de 560 jeunes ont participé avec des photographes et des affiches explorant l’identité, la culture, et l’immigration.

Visionnez toutes les photos gagnantes ici!

Félicitations à tous ceux qui ont participé! Continuez à prendre des photos et à  créer de l’art, vous êtes tous très talentueux et nous attendons avec impatience de voir ce que vous allez créer ensuite!

Soirée d’ouverture du festival du film Reel-to-Real: Belle

Presenté par Passages Canada et la Saskatchewan Intercultural Association

belle image for Passages site

Joignez-vous à nous pour, Reel-to-Real, le festival de films contre le racisme et pour l’égalité de Saskatoon, lors d’un visionnement gratuit du film Belle.

Explorez les sujets de la race, les privilèges et les identités mixtes lors d’une discussion avec les invités spéciaux suivants:

panelists french

Animé par Max FineDay, président de l’association des étudiants de l’Université de la Saskatchewan

mercredi le 18 mars 2015

19 h Projection du film

21 h Discussion

Broadway Theatre, 715 Broadway Ave, Saskatoon, SK

GRATUIT

 

Il y aura des grignotines et des prix de présence, gracieuseté de Passages Canada!

 

Confirmer votre présence sur Facebook (lien en anglais seulement)

 

NB: Cet événement se déroulera en anglais.

 

Presenté par:

partner logos SK

Avec le soutien de:

funder logos SK

Les récits que nous portons: un atelier de narration gratuit à Fredericton, N.-B.

Présenté par Passages Canada et l’Association multiculturelle de Fredericton

colin photo

Fredericton, nous voulons entendre vos histoires! Passages Canada, l’initiative nationale de partage de témoignages, sera de passage à Fredericton afin de recueillir des histoires locales d’immigration, d’identité culturelle et de patrimoine dans cet atelier GRATUIT.

Aidez-nous à capturer la diversité culturelle de Fredericton: amenez un objet ou une photographie qui raconte une histoire de votre parcours d’immigration, de votre patrimoine ou des ancêtres de votre famille. Il pourrait s’agir du talon d’un billet, d’une lettre, d’un morceau de vêtement, de monnaie, d’un objet transmis à travers les générations, d’une photographie de famille, d’un jouet, de documents de voyage ou de toute autre chose de valeur pour vous.

Des facilitateurs de Passages Canada offriront des exercices et conseils sur la façon de raconter une histoire captivante et d’améliorer ses habiletés en communication. Les objets et les histoires seront enregistrés afin d’être ajoutés aux Archives des témoignages de Passages Canada, une « archive vivante » de la diversité canadienne.

Des rafraîchissements gratuits seront fournis.

NB: Cet événement se déroulera en anglais, mais les facilitateurs de l’atelier parlent français, et tout le matériel de l’atelier sera disponible en français.

***

Date : Lundi 9 février, de 17 h 30 à 19 h 45

Endroit : Centre interculturel de Fredericton, salle du mieux-être, 28, rue Saunders, Fredericton (NB)

Voyez les détails et réservez votre place ici (lien en anglais seulement)Inscrivez-vous dès que possible – les places sont limitées!

***

Conférenciers invités

Saa Shelley FR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Questions?

1-866-701-1867

passages [at] historicacanada.ca

Annonce des gagnants du concours J’écris et je crée! 2014

Passages Canada est fier d’annoncer les gagnants du concours J’écris et je crée! 2014. Cette année, plus de 400 étudiants ont participé avec des œuvres d’art, de la poésie et des essais explorant l’identité culturelle, le racisme et l’immigration.

Plusieurs de ces jeunes artistes et auteurs se sont inspirés de leurs expériences personnelles pour nourrir leurs œuvres. Certains ont partagé leurs propres histoires d’immigration, ou celles de leurs parents, tandis que d’autres ont choisi de s’exprimer à propos de la religion et de l’identité culturelle. Il s’agit peut-être de la naissance d’une nouvelle génération d’orateurs de Passages Canada!

Le jury, composé de rédacteurs de lEncyclopédie canadienne, d’orateurs de Passages Canada et d’employés de Citoyenneté et Immigration Canada étaient extrêmement impressionnés par la qualité des œuvres soumises.

La membre du jury Aruna Papp, une oratrice de Passages Canada, auteure et activiste, admet qu’il fut difficile de noter les soumissions, mais seulement pour de bonnes raisons. Elle explique: « Je pouvais voir l’effort et la pensée que les étudiants avaient mis dans les oeuvres. Pour moi donc, ils étaient tous gagnants ».

Nous ne pouvons qu’être d’accord avec Aruna. Donc, sans plus tarder, voici nos gagnants et finalistes. Félicitations à tous ceux qui ont participé. Continuez à écrire et à créer de l’art, vous êtes tous très talentueux et nous attendons avec impatience de voir ce que vous allez créer ensuite!

——————-

Art, cycle supérieur (10e à 12e année)

1re place: Katherine Fullerton, 12e année, Prince George, C.-B.

Break Down the Walls

Commentaire de l’artiste: My art piece is a charcoal pastel portrait on construction paper and is roughly 2 ft. X 1.5 ft. in size. The words “Break Down The Walls” are not actually physically on the picture but I added them digitally myself afterwards as a title for the art piece. My picture addresses the fact that, even though the Canadian Constitution exists to protect the minorities, many of us still put up walls between races. We put these minority groups in a different category than us and we therefore give ourselves justification to treat them differently. In order to make Canada a more inclusive society, we have to change our personal point of views regarding other races and break down the figurative walls we have put up in our minds. By recognizing and accepting the fact that one’s race does not separate them from the rest of society, we can then make Canada a truly inclusive and multicultural nation.

 

2e place: Jonathan Seeha, 12e année, St. Thomas, Ont.

Jonathan Seeha art

Commentaire de l’artiste: My art piece was inspired by my mother’s experience with immigrating to Canada. She was born in Ban Houayxay, Laos in 1967- during the Laotian Civil War. Separated from her parents, she and her eleven siblings had to escape the country or risk death. Push factors, represented by the four guns pointed at the person’s head, depict the urgency and suffering that some immigrants must endure when fleeing a country. The placing of Canada on the person’s head has two purposes: it acts as a graphical representation of blood and suffering from the push factors; and it acts as the central point in the visual to tie in the theme of Canada. Branching off from the head are arms, each holding a pull factor: stable economy, healthcare, education and peace. Each hand is a different colour to represent the acceptance of multiculturalism in our country. Asking my mother about why she immigrated to Canada, she explained that “[Canada] was my only hope for a better future. There were better opportunities for my family… better opportunities for me. What I want in life is a place where I can feel free.”

3e place: L’étudiant a souhaité rester anonyme. 

—————-

Art, niveau intermédiaire (7e à 9e année)

1e place: Holly Youngberg, 7e année, Calgary, Alb.

My art represents that we are all connected. Strung together by friends, family, anybody in your life. Together we are stronger. Together we create a barrier that blocks out unkind words and the people saying them, much like the string that shapes each letter of equality. We are all strung together, whether realized or not. I like art, and maybe a girl in Québec, many miles from me does too; that doesn’t mean we are already friends, it means we are connected by our love of art. It’s a common fact that everybody is different. There is no doubt about it, but that doesn’t mean that there is a higher or lower class of people. I think there is equality. To me the red and white on the Canadian flag symbolizes equality. The red and white bring forward our pride. That pride brings people together. It gives people a common passion. For a moment these colors, on a hockey player’s jersey or just on a tee shirt bring us together. They make forget about race and gender, they make us one. They make us equal.

Commentaire de l’artiste: My art represents that we are all connected. Strung together by friends, family, anybody in your life. Together we are stronger. Together we create a barrier that blocks out unkind words and the people saying them, much like the string that shapes each letter of equality. We are all strung together, whether realized or not. I like art, and maybe a girl in Québec, many miles from me does too; that doesn’t mean we are already friends, it means we are connected by our love of art. It’s a common fact that everybody is different. There is no doubt about it, but that doesn’t mean that there is a higher or lower class of people. I think there is equality. To me the red and white on the Canadian flag symbolizes equality. The red and white bring forward our pride. That pride brings people together. It gives people a common passion. For a moment these colors, on a hockey player’s jersey or just on a tee shirt bring us together. They make forget about race and gender, they make us one. They make us equal.

2e place: Lisa Huang, 8e année, Calgary, Alb.

Commentaire de l’artiste: In Canada, because it is a multiculturalist country, there are many different types of religions and cultures. In many senses, Canada is a mosaic of various cultures and beliefs, and although it may be challenging to maintain your own culture, it is also beautiful because you are able to develop foreign beliefs and have these ideologies become a piece of who you are. This is what my art piece represents – the identity of a Canadian individual. The identity of the individual is represented by the face, and what makes up this individual’s identity is a “mosaic” of various ideologies and cultures as shown through the flags. And essentially, it is all these separate cultures and religions bonded together, that makes you Canadian – which is why the Canadian flag is prominent in my art piece. The hair represents the growth and expansion of this idea. The blue background is the sky which represents freedom of choice and expression and  how although Canada’s multicultural society may firstly be viewed as a restriction of fully expressing your culture, ultimately, there are no restrictions, and instead, Canada’s multicultural ways are what gives you the freedom to explore and develop yourself as an individual.

3e place: Britney Luc, 9e année, Brampton, Ont.

Britney Luc art

Commentaire de l’artiste: J’ai fait mon œuvre d’art à propos de ma langue, le cantonais. J’expérimente cette partie de mon identité tous les jours parce que je parle cantonais chez moi d’autant plus que certains membres de ma famille parlent seulement Cantonais et c’est le seul moyen de communiquer avec eux.  Les couleurs rouge et or car représentent la Chine et surtout le nouvel an chinois. C’est le jour festif, joyeux où toute la famille se rassemble pour célébrer. Dans l’œuvre j’ai fait un dessin qui me représenterait dans une tenue typiquement canadienne montrent reflétant la culture pop et  « hipster ». Ce mélange de l’aspect culturel à travers la langue et du côté vestimentaire démontre très bien la coexistence pacifique de mes racines et de ma culture d’adoption; ce qui me permet de vivre dans un état d’équilibre parfait. Cet équilibre entre mon corps et mon esprit se traduit par des mots chinois éparpillés sur l’affiche. L’amour, la famille, l’amitié, le courage et la paix sont des valeurs qui incarnent ce mélange. Je suis fière de connaître le cantonais car c’est ce qui me représente le plus et me rappelle toujours qui je suis et d’où je viens.

——————

Art, niveau élémentaire (1re à 6e année)

1e place: Classe de 6e année de Nick Uppal, Colonel Irvine School, Calgary, Alb.

Elementary Art Winner

2e place: Classe de 5e année de Banno Sachdev, Khalsa Community School, Brampton, Ont.

Elementary Art 2nd prize

3e place: Classe de 6e année de Rob Van Winkle, Colonel Irvine School, Calgary, Alb.

——————–

Écriture, cycle supérieur (10e à 12e année)

1e place: Emily Lieuwen, 12e année, Delta, C.-B.

Letters from Then and Now: Changing Multiculturalism

This was then:

July 23, 1914

Dear Mother,

I write this with a heavy heart. It seems you will be seeing me soon enough and that there was no need for a tearful goodbye. For two months I have sat on this ship, the Komagata Maru, while men from a strange land, that I have yet to see for myself, decide my fate. Mother, you spoke so highly of this country. Its name, Canada, brought so many miraculous images to mind, most of all was the freedom it was supposed to bring not only me, but also the rest of our family. Cliquez ici pour lire l’oeuvre complète (en anglais seulement).

2e place: Frank Liu, 12e année, Toronto, Ont.

From Tolerance to Understanding-The Canadian Journey 

Canada is a nation most known for our strength in hockey and our love of multiculturalism. It is without a doubt that multiculturalism has and will likely always remain an integral part of Canada’s national identity. In a recent survey, Canadians ranked multiculturalism as the second most important part of our identity, placed only after the Charter of Rights and Freedoms. After our years of success however, we have begun to grow idle. Every year, our Canadian Multiculturalism Day goes by without even a Google Doodle. …Cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

3e place: Robin Horner, 12e année, Manning, Alb.

Who are my people

Who are my people?

The English, the Irish?

The French, or the Dutch?

Are my people the Aboriginal

Brother and sisters

That lived here long before any of these?

…cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

—————–

Écriture, niveau intermédiaire (7e à 9e année)

1e place: Mariam Bacchus, 9e année, Pickering, Ont.

Unveiled

I’m almost fifteen years old; eight years an immigrant, two years a citizen of Canada. I was born in a small country, one colonized by both the British and the Dutch. Unlike the rest of the continent, Guyana was never under the rule of the Spanish or the Portuguese. Maybe if that were the case, things would have been different. As it is, I don’t have much of a cultural identity. Cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

2e place: Ibrahim Coulibaly, 9e année, Brampton, Ont.

L’immigration au Canada

Environ 250 000 immigrants viennent au Canada chaque année. Le Canada est l’un des pays avec le plus haut nombre d’immigrants par an. La plupart des gens immigre au Canada pour des raisons telles que l’éducation, la santé et la sécurité. Mais, une fois au Canada, ils font face à des problèmes non attendus. Cliquez ici pour lire l’œuvre complète.

3e place: Jessie Chai, 7e année, Calgary, Alb.

Immigration to Canada: my parents’ story

Immigration to Canada can be very difficult and troublesome to some people. My parents were one of those people. They struggled a lot when they came to Canada and started to regret the move, but once people started helping and caring, life got much better. …Cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

———————

Écriture, niveau élémentaire (1re à 6e année)

1re place: Classe de 4e année de Gérald Charron, école Saint-Joseph, Lévis, Qc.

Cette classe de 4e année du Québec a écrit des lettres à des correspondants à l’étranger, partageant leurs pensées sur ce qui fait du Canada un endroit où il fait bon vivre. Ci-dessous se trouvent plusieurs extraits des lettres :

« La nature est tout autour de nous. Cela ne prend que quelques minutes en voiture à partir de chez moi pour être en pleine nature (forêt, campagne ou bord du fleuve). » -Émile Trépanier

« Après la guerre, mes grands-parents sont repartis en France où ils ont entendu parler d’une certaine province dont le nom était  Québec (Canada). On disait que là-bas, il y avait une grande source d’eau douce, la liberté d’expression, la paix, un bon système d’éducation et l’égalité entre hommes et femmes. » -Saory Om-Baron

 « Ici, nous avons le temps du temps pour faire ce qu’on aime comme activités. Moi j’aime le scoutisme, la musique et la natation et j’en fais à chaque semaine. » -Renaud Mambret

« Finalement, vous devriez venir au Canada car même s’il fait très froid, on est toujours bien au Canada! » -Emmie Samson

2e place: Classe de 4e et 5e année de Kathy Gruyaert, Oxbow P.S., Ilderton, Ont.

If Canada

If Canada were a person, would her eyes look like the glowing maple syrup she produces?

Would her eyes be as blue as the great skies and shine like the fresh morning dew?

…cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

3e place: Classe de 5e année de Banno Sachdev, Khalsa Community School, Brampton, Ont. 

Canada is a multicultural country. People from all over the world are welcomed here. There are countless reasons why people leave their homelands and come to Canada. …cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

————————–

Bourse de l’École d’animation de Vancouver 

Grâce au généreux don de notre juge Mario Pochat, nous pouvons offrir cette année un prix additionnel, incluant l’inscription gratuite au cours en ligne Writing for Animation à la Vancouver Animation School.

La gagnante est Danielle Roy, 12e année, d’Oakville, Ont.

A Tomato in the Sun

Rev. McIntosh – [Stands up and paces around the church, his head in his hands. He stops center stage looking out to the audience away from Tom] Maybe… We’re wrong after all. I see your tears boy. I see now that veggies feel- maybe even more than us fruits sometimes! I realize we all came from the same dirt, and grew from the same sun! Applegail… she knew it. She knew that we should all be treated equal. If only I had realized sooner… She would still be soaking up the sun with the rest of us.  But because of our hate she’s in the great garden in the sky now and I’m sure she’s crying tears of apple juice looking at this messed up world we’re in.

Rev. McIntosh- [Rips up paper in hand] I have a new sermon for today for the fruits of this town. Starting now, things are going to change. Tomatoes- they’re fruits too! She knew it… all of us will too one day. [Looks back at Applegail] I swear on Granny apple’s grave- on my very core; the time is ripe and things are gonna change Applegail…cliquez ici pour lire l’œuvre complète (en anglais seulement).

« Être créatif nous permet de bâtir une vie meilleure. »

Picture2

Les soumissions pour le concours J’écris et je crée! de Passages Canada ont été reçues. Pour une deuxième année consécutive, l’équipe de Passages Canada est à la fois inspirée et impressionnée par plus de 400 oeuvres d’art et d’écriture envoyées par des étudiants de partout au pays. Des jeunes de Squamish à St. John’s partagent leurs perspectives concernant le multiculturalisme canadien, le fait d’être un Canadien avec des racines différentes, les défis de l’immigration et beaucoup plus.

Nos jurys de cette année sont eux-mêmes familiers avec ces questions : en tant qu’orateurs pour Passages Canada, les quatre membres du jury (Aruna PappLady Rojas BenaventeFlavia Cosma, et Mario Pochat) qui suivent ont l’habitude de partager leurs histoires d’identité et d’immigration non seulement au travers de conférences avec Passages Canada, mais aussi dans leurs vies professionnelles comme écrivains, artistes, universitaires et poètes. Ils ont tous pris un moment pour partager avec nous qui ils sont et pourquoi ils sont excités à propos du concours cette année.

Lisez-en plus et rencontrez les membres du jury sur le blog de Historica.

La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale: Nos orateurs prennent la parole

Aujourd’hui c’est la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Pour marquer l’occasion, nous permettons à nos orateurs de parler d’eux-mêmes. Les orateurs bénévoles de Passages Canada partagent leurs témoignages sur leur identité culturelle et leur patrimoine en ligne et en personne aux groupes scolaires et communautaires partout au Canada. Beaucoup d’entre eux ont leur mot à dire au sujet des préjugés et de la discrimination qu’ils ont connus dans leurs vies. Dans cette série, trois de nos orateurs partagent leurs points de vues.

Andre Goh

Andre Goh« À l’école secondaire, je ne me sentais tout simplement pas à ma place. C’était une période remplie de mépris de soi. Pendant longtemps, je ne faisais que me répéter à moi-même : « Je voudrais être blanc, je voudrais être blanc, je voudrais être blanc », car je pourrais m’intégrer complètement, alors. Et puis soudain à l’université, les gens se fichaient que je ne sois pas blanc. Les jeunes de mon âge étaient comme moi, curieux et heureux, tout simplement. »

 

Andre Goh exerce les fonctions de directeur du bureau de la diversité et de l’inclusion du service de police de Toronto. Originaire de Malaisie, Andre a immigré dans l’ouest de Toronto avec sa famille en 1979. Il a eu des difficultés d’adaptation à l’adolescence. Il était l’un des deux seuls élèves asiatiques d’une école secondaire de 1 000 étudiants, sans parler du fait d’être nouvel arrivant. Même l’autre étudiant asiatique, qui était né au Canada, s’éloignait d’Andre afin d’éviter de ressortir de la masse. Ce fut à l’université que son chemin vers la découverte de soi a commencé. Il a trouvé la confiance nécessaire pour devenir lui-même, ce qui lui a également permis de se déclarer homosexuel. En 2010, Andre a reçu le Prix de l’accès, de l’équité et des droits de la personne de la Ville de Toronto pour son intervention auprès des nouveaux arrivants LGBT de l’Asie de l’Est et du Sud-Est. Écoutez plus de son histoire aux Archives des témoignages de Passages Canada.

 

Fabrice Yoboua

Fabrice Yoboua« Une attaque raciste, c’est une attaque qui te sépare du groupe. Ça m’a pris vraiment longtemps pour pouvoir me remettre dans le groupe, parce que j’avais été mis à l’écart du groupe et ça m’avait beaucoup blessé. »

 

Fabrice Yoboua a grandi à Toronto, c’est un enfant d’immigrants. Son père vient de Côte d’Ivoire et sa mère vient d’Haïti et ils sont tous les deux venus étudier au Canada. Fabrice a subi sa première agression raciste dans la cour d’école. Il a souvent éprouvé le sentiment de subir les stéréotypes associés aux Noirs. Ses réussites scolaires ont été jugées dans cette optique. Il y avait quelques-uns qui suggéraient que s’il était bon à école, il n’était pas « vraiment noir ». Écoutez-en plus sur ses pensées sur l’identité, sur la discrimination et sur grandir comme enfant d’immigrants dans les Archives des témoignages de Passages Canada.

 

Melvin Swan

Melvin Swan« Pourquoi est-ce que je pense que c’est important de parler de la discrimination raciale? Pour que ça n’arrive plus, et parce qu’il faut changer les attitudes des gens. Mon peuple, les Premières Nations et les peuples Autochtones, nous sommes confrontés beaucoup de discrimination raciale cachée. Selon moi, la discrimination existe toujours. […] Le 21 mars est un jour important pour moi, et, c’est aussi le jour du solstice de printemps. Il faut qu’il y ait un renouvellement de la valeur de respect de notre Mère la Terre, du peuple ainsi que de la fierté en ce pays que nous sommes sensés avoir […] Nous devons tous vivre dans ce pays. Nous sommes tous canadiens. Nous devons nous montrer compréhensifs envers les autres cultures au Canada. »

 

Pendant les 12 ans que Melvin Swan, orateur de Passages Canada et du Projet Mémoire, a servi avec les Forces canadiennes, il a confronté de la discrimination raciale. Suite à cette expérience, il a lancé et gagné sa cause relative aux droits de la personne. Aujourd’hui, il est le président du conseil de Langues Autochtones du Manitoba, il est un défenseur pour la sensibilisation interculturelle et il est mentor pour les jeunes autochtones. Il est fier d’être ancien combattant, et il s’identifie comme guerrier Anishinaabe. Apprenez davantage de Melvin aux Archives des témoignages de Passages Canada.

Conférence en vue de la Journée internationale de la femme

LA DIRECTRICE DE HISTORICA CANADA BRIGITTE D’AUZAC DISCUTE UNE VISITE UNIQUE DE PASSAGES CANADA. ÉCOUTEZ LE CLIP SUR RADIO-CANADA

L’Association des femmes afghanes de Mississauga donne un coup d’envoi aujourd’hui aux activités autour de la Journée internationale de la femme qui aura lieu le 8 mars. Pour l’occasion, une conférence a été organisée par Historica Canada et aujourd’hui sur Y a pas deux matins pareils de Radio-Canada, sa directrice des programmes et des communications, Brigitte D’Auzac, nous donne plus de détails.