Azim Lila

Country of Origin:

Tanzania

Photos:

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Azim introduces his story with his childhood in Tanzania, and how it contrasted his new life in Canada. Canada gave Azim the chance to expand his education and create his own destiny.

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Bio

Azim has been working with the Royal Bank of Canada since 2011 in Toronto and was selected to join a competitive leadership development program. He also dedicates time to serve in his community, helping kids and youth with special needs.

Azim is also a participant in the Cosmopolis Toronto project. Check out his profile here.

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Azim travaille avec RBC Banque Royale depuis 2011 à Toronto. Il était sélectionné pour se joindre à un programme de développement de leadership compétitif. Il se dédie aussi à travailler dans son communauté, à aider aux enfants et jeunes avec des besoins spéciaux.

Azim a aussi participé au projet Cosmopolis Toronto. Jetez un coup d'oeil à son profil ici.

Story

On challenges and finding support

I don’t think I had many challenges myself. I think my parents are the ones that really had a hard time. My dad, he’s an engineer by trade; he’s a millwright engineer. His experience was not being recognized here in Canada. I remember for about two years, he went back home because he couldn’t find work here. That left my mom to look after three kids essentially in a new country, and so that was hard.

I think the challenges were more between my parents and them being able to give us the kind of quality of life that they wanted. But they realized that that transferable Canadian experience was really the challenge for them.

I feel that my parents and my siblings overcame the challenges of moving to a new country through their faith. And I remember us being able to go for prayers on weekends and integrating back into our community like we had back home. I think faith, my fiancée calls this faith capital, having an anchor in faith helps you overcome challenges and be resilient to challenges and change.

Some of the key people that played a role in helping us integrate were definitely our first line of family and relatives. The second line I would say of support was our community through faith. And I would say I also received support by having had really good teachers when I first came to Canada. They were my first line of support and then the friendships I built around that.

I think it’s just about being very human, being very open to people wanting to get to know you and sharing that. And when you share your story, you listen to other people’s stories and that becomes a way to bond with people in your community.

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Les difficultés et la recherche de soutien

Pour ma part, je ne crois pas avoir éprouvé de nombreuses difficultés. Je crois que mes parents sont ceux qui ont vraiment vécu des moments difficiles. Mon père, il est ingénieur de formation; c'est un ingénieur d'entretien. On n'a pas reconnu son expérience au Canada. Je me rappelle que pendant près de deux ans, il est rentré au pays parce qu'il n'arrivait pas à trouver du travail ici. Essentiellement, il a laissé ma maman prendre soin de trois enfants dans un nouveau pays, alors c'était dur.

Je crois que les problèmes sont survenus davantage entre mes parents, et qu'ils ont affecté leur capacité de nous donner la qualité de vie qu'ils souhaitaient. En effet, ils se sont rendu compte qu'une expérience transférable au Canada représentait vraiment un obstacle pour eux.

Je crois que mes parents et mes sœurs ont surmonté les difficultés liées à l'immigration dans un nouveau pays grâce à leur foi. Et je me souviens que nous avons pu assister à des réunions de prières les fins de semaine et nous réintégrer à notre communauté, comme celle que nous avions dans notre pays d’origine. Je crois que la foi, ce que ma fiancée appelle le « capital foi », nous aide à vaincre les obstacles et à nous montrer résilients par rapport aux épreuves et au changement.

En première ligne, les membres de notre famille et nos parents comptent, sans aucun doute, parmi les personnes clés qui ont joué un rôle en facilitant notre intégration. Je dirais que le soutien de notre communauté par la foi vient en deuxième ligne. Et j'affirmerais que la présence de vrais bons professeurs m'a aussi été d'un grand soutien, lors de mon arrivée au Canada. Ils ont constitué ma première ligne d'appui, en plus des amitiés que j'ai bâties à partir de là.

Je crois qu'il s'agit tout simplement de faire preuve d'une grande humanité, de faire preuve d'une grande ouverture envers les gens qui veulent nous connaître, en racontant notre histoire. Et lorsqu'on livre son témoignage, on écoute celui des autres et cela devient une façon de créer des liens avec sa collectivité.